Après une carrière de 38 ans au sein de la fonction publique du Canada, Michael Wernick continue de contribuer activement aux discussions sur le fonctionnement de l’État. En tant que titulaire de la Chaire Jarislowsky à l’Université d’Ottawa, il observe attentivement l’évolution du service public. Dans cette vidéo, il partage son expérience et explique en quoi servir l’État est une opportunité enrichissante, offrant des expériences professionnelles variées qui ont un impact direct sur la vie des Canadiens.
Transcript
Je suis présentement chez Jarislowski à l’université d’ottawa, dans la faculté de sciences sociales. J’essaie de provoquer/avancer la discussion sur la gestion de l’État — pas qu’est-ce que l’État fait, mais comment — et j’ai beaucoup d’expérience dans l’appareil de l’État, parce que j’ai travaillé 38 ans dans la fonction publique du Canada. J’ai commencé il y a longtemps.
Je suis venu directement de université avec une maîtrise en économie à l’âge de 23 ans, et j’ai avancé, devenu un gestionnaire, et passé 26 ou 27 ans dans la communauté de souiniste, alors comme gestionnaire supérieur. J’ai fini ma carrière comme secrétaire au cabinet — c’est le clerc, le greffier au Conseil privé. J’ai quitté la fonction publique il y a 5 ans maintenant.
L’histoire d’une carrière, c’est beaucoup de chapitres assez différent. J’ai travaillé dans plusieurs organisations, dans plusieurs époques politiques. Je suis très fier de quelques réalisation, mais c’est vraiment un travail constant d’avancer les dossier, améliorer les organisations, de mener les équipes. Alors, je dirais que parmi les chapitres les plus difficiles était l’échec d’une grande réforme d’éducation pour les Premières nations.
J’ai travaillé 5 ou 6 ans sur la réforme, mais il y a eu un échec politique et le projet de loi n’est pas avancé; c’était très décevant. Le plus stressant, c’était probablement le référendum québécois de 95 — c’était, on a presque perdu le pays; c’était très stressant. Je travaillais pour l’équipe de Non dans le ministère fédéral qui s’occuper de relations fédérales provinciales. Je suis très content et et très fier d’avoir passé une carrière à la fonction publique. Je peux recommander souvent le travail le plus intéressant au pays se passe dans la fonction publque. Alors, être un avocat à la ministère de la justice, c’est pas mal intéressant, beaucoup plus intéressant que plusieurs avocat dans le secteur privé. Même chose pour les scientifiques ou les analystes.
D’autres occupations maintenant : de régler les problèmes de service. Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, c’est pas mal intéressant comme travail. Donc, si en un technologiste ou programmeur, on peut trouver une carrière assez intéressante, et parce que la fonction publique est assez grande, avec 300 organisations à travers le pays, chaque province, chaque territoire et à l’étranger, on peut créer une carrière avec beaucoup de variété. On peut commencer en politique comme moi et devenir très inéress dans les opérations, les livraison de services, ou dans l’autre sens, on peut commencer dans un groupe de communication et, plus tard, travailler dans un groupe dans des affaires parlementaires, avoir des des perspectives des ministères qui poussent et avanceent leur champ de compéten ou l’expérience de travailler au centre de la prise de décisions au conseil de trésor, finances, Conseil privé. On peut faire les deux comme moi, donc énormément de variétés possibles, mais aussi, c’est, c’est vraiment l’idée que l’on peut contribuer au pays, qui attire toujours les étudiants.
Je pense que le Canada vaut leur, leur soutien, leur appui, leur contribution; c’est une pays, qui a fait des choses incroyables — d’avoir un système parlementaire, combiné avec une fédération. On est toujours une société de droit et des droits humaines et une démocratie où il y a un rettroaction des médias, des cours, des parlementaires. Donc, c’est ça, assz rare, et d’avoir un système légal bijuridique de travailler avec deux langues officielles, avec la diversité de du Canada, c’est vraiment une pays extraordinaire.
Il y a beaucoup de gens qui viennent des autres pays pour étudier : qu’est-ce ce qu’on fait au Canada, comment on le fait ? Soit notre système de cours, notre système de radiodiffusion, notre système de de santé public et cetera, et c’est parce que, on avait toujours attiré des gens du talent et de, d’énergie à la fonction publique pour soutenir l’État et soutenir notre démocratie.
