Michael Wernick, ancien greffier du Conseil privé du Canada, explique que le premier ministre et les ministres fédéraux s'appuient sur deux piliers essentiels pour leurs décisions :

Ces deux entités interagissent constamment et collaborent étroitement pour mettre en œuvre des mesures de gouvernance ayant un impact direct sur la vie des Canadiens.

M. Wernick souligne qu'à la différence du système américain, le Canada bénéficie d'une tradition de continuité assurée par une fonction publique neutre et impartiale, dédiée à la gestion et à l'administration gouvernementales, déterminant des changements politiques.

Transcription

Chaque ministre à deux piliers de soutien: un, c’est un cabinet politique partisan qui vient du parti, qui soutienent les rôles politiques, relation avec le CCUS du parti, relation avec d’autres ministères, communication politique, une perspective partisane qui est tout à fait appropriée dans une démocratie; et l’autre pilier, c’est le soutien de la fonction publique non partisan et présidé souvent par une sous. Donc, il faut avoir les deux côtés en balance, une communication constant entre le ministre et le chef du cabinet politique. Les deux perspectives sont légitimes et pertinents, mais ça fonctionne mieux quand il y a un dialogue constant.

Si on veut faire quelque chose: avancer un projet de loi, un programme de dépenses réglementaire; comment réagir à un événement? le côté politique vient souvent avec perspective de message partisan, comment avancer notre équipe contre l’autre équipe, et c’est vraiment, c’est pas le rôle de la fonction publique de penser en terme de comment avancer: terme équipe bleue, équipe rouge. La fonction publique est là pour avancer: le une analyse, les vérification nécessaire en terme de coût, perspective juridique, relation international, mise en œuvre, alors toutes sortes de perspectives qui sont très pertinents, et le rôle d’une ministre ou du Premier ministre, c’est de prendre les avis des deux côtés et décider de quoi faire.

Et si le le politicien décide de faire, ne faire pas quelque chose, à cause d’uneun perspective partisane, c’est tout à fait approprié dans une démocratie, et l’imputabilité, c’est envers les électeurs.

Chaque chaque élection américain, s’il y a un changement du parti en pouvoir, est suivi par un changement de à peu près 50000 employés, alors que presque tous les cadres supérieurs et même les les middle managers de de l’État américain changent; donc ils perdent au moins un an en terme de Momentum, il y a une période de transition très longue avant qu’il peuvent, avant qu’il puissent vraiment avancer les dossiers dans le système américain.

Moi j’ai toujours travaillé dans le système canadien Westminster, donc je tous les avantages en terme de continuité, c’est que, après les élections, la décision démocratique des Canadiens Canadiens est respecté, et le nouveau gouvernement peut commencer à travailler, avancer C dossier assez vite.

Mon expérience c’est, par exemple, on a passé d’un gouvernement Harper complètement fonctionnel, un gouvernement troueau complètement fonctionnel, dans l’espace de 16 jours.

Un avantage de notre système, c’est d’avoir une fonction publique permanent non partisant, qui est prête pour les changement des politiciens; ça peut arriver dans le même mandat d’une partie: un ministre démission, ou un ministre est envoyé, un autre rôle comblé par un un un nouveau nouvel, donc on est, on est toujours prêt pour recevoir un nouveau, nouvel ministre.

Ça arrive dans un vague de changement, s’il y a des élections et un changement de gouvernement, et tout de suite, il y a un 25 ou 30 ministres recevoir des vraies transitions de pouvoir.

Ça arrive à peu près tous les 10 ans au Canada, où on change de l’équipe à bleu, rouge, rouge à bleu, orange; ça n’arrive pas souvent, mais, il y a toujours une période où il faut gagner la confiance, établir les relations de travail avec le nouveau gouvernement.

Et comme ils ont passé presque une décenné dans l’opposition, il y a toujours, il commence toujours avec une certaine sptisme, et c’est vraiment là où les souunistes et les graphi, gagnent le paix en terme de créant des relations, stables, respectueux de confiance.

Ça n’arrive pas toujours, des fois c’est difficile pour une ministre ou un sous-ministre commencer à travailler ensemble, et, si on est vraiment complètement opposé à nouvelle direction en démission, je suis devenu très confortable avec l’idée que ce sont les électeurs qui décident, il donne un mandat: l’équipe rouge, ou bleu, ou orange, et la possibilité d’avoir une, une fon public non partisan et compétent qui peut avancer ses untitudes; c’est très important pour une, une démocratie.